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1246 dissertations trouvées

TEXTE Heidegger HEIDEGGER, Essais et conférences, "La question de la technique", trad. A, Préau, Gallimard, 1988, pp. 20-22.

TEXTE Heidegger HEIDEGGER, Essais et conférences, "La question de la technique", trad. A, Préau, Gallimard, 1988, pp. 20-22. || Heidegger, Martin (1889-1976) Philosophe allemand, professeur à Fribourg-en-Brisgau, à l'origine du tournant de la phénoménologie de Edmund Husserl vers l'existentialisme. Dans ses oeuvres tardives, il se détache de la phénoménologie et s'intéresse à la notion...

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HEGEL: L'HISTOIRE ET L'ÉCRITURE

L'HISTOIRE ET L'ÉCRITURE "la véritable histoire objective d'un peuple commence lorsqu'elle devient aussi une histoire écrite." Hegel, La Raison dans l'histoire, 1830 ...

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ALAIn: L'art de l'artiste et le métier d'artisan

"Il reste à dire en quoi l'artiste diffère de l'artisan. Toutes les fois que l'idée précède et règle l'exécution, c'est industrie. Et encore est-il vrai que l'oeuvre souvent, même dans l'industrie, redresse l'idée en ce sens que l'artisan trouve mieux qu'il n'avait pensé dès qu'il essaye ; en cela il est artiste, mais par éclairs. Toujours est-il que...

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DESCARTES, Principes de la philosophie

DESCARTES, Principes de la philosophie 40. Que nous savons aussi très certainement que Dieu a préordonné toutes choses. Mais, à cause que ce que nous avons depuis connu de Dieu nous assure que sa puissance est si grande que nous ferions un crime de penser que nous eussions jamais été capables de faire aucune chose qu'il ne l'eût...

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KANt: La connaissance dévire-t-elle toute entière de l'expérience ?

« Que toute notre connaissance commence avec l'expérience, cela ne soulève aucun doute. En effet, par quoi notre pouvoir de connaître pourrait-il être éveillé et mis en action, si ce n'est par des objets qui frappent nos sens et qui, d'une part, produisent par eux-mêmes des représentations, et d'autre part, mettent en mouvement notre faculté intellectuelle afin qu'elle...

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Kant: On ne flétrira pas leurs erreurs

« ...On ne flétrira pas leurs erreurs (1) sous le nom d'absurdités, de jugements ineptes, etc., mais on supposera plutôt qu'il doit y avoir dans leurs opinions quelque chose de vrai, et on l'y cherchera; en même temps aussi, on s'appliquera à découvrir l'apparence qui les trompe (le principe subjectif des raisons déterminantes de leurs jugements, qu'ils prennent...

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Aristote: une communauté d'intérêts

« Ce n'est pas entre deux médecins que naît une communauté d'intérêts, mais entre un médecin par exemple et un cultivateur, et d'une manière générale entre des contractants différents et inégaux qu'il faut pourtant égaliser. C'est pourquoi toutes les choses faisant objet de transaction doivent être d'une façon quelconque commensurables entre elles. C'est à cette fin que la...

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Schopenhauer et la religion

Malgré la diversité des cultures à travers le temps et les âges, il est une constante qui semble toutes les traverser et que l'on retrouve toujours à plus ou moins grande échelle dans les diverses sociétés humaines : le besoin de religion de l'homme. Si on peut ainsi s'interroger sur le ou les fondements communs des religions, il...

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Nietzsche et le perspectivisme

Mais comment nous retrouver nous-mêmes? Comment l'homme peut-il se connaître? C'est une chose obscure et voilée. Et s'il est vrai que le lièvre a sept peaux, l'homme peut se dépouiller de septante fois sept peaux avant de pouvoir se dire : Voici vraiment ce que tu es, ce n'est plus une enveloppe. C'est par surcroît une entreprise pénible...

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Sartre et autrui

Mais, en outre, autrui, en figeant mes possibilités, me révèle l'impossibilité où je suis d'être objet, sinon pour une autre liberté. Je ne puis être objet pour moi-même car je suis ce que je suis ; livré à ses seules ressources, l'effort réflexif vers le dédoublement aboutit à l'échec, je suis toujours ressaisi par moi. Et lorsque je...

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Commentaire du texte de russell ci-dessous extrait de "science et religion":

commentaire du texte de russell ci-dessous extrait de "science et religion": Un credo religieux diffère d'une théorie scientifique en ce qu'il prétend exprimer la vérité éternelle et absolument certaine, tandis que la science garde un caractère provisoire [...]. La tournure d'esprit scientifique est circonspecte et tâtonnante; elle ne s'imagine pas qu'elle connaît toute la vérité, ni même que...

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Bergson et l'intelligence

"L'intelligence humaine se sent chez elle tant qu'on la laisse parmi les objets inertes, plus spécialement parmi les solides, où notre action trouve son point d'appui et notre industrie ses instruments de travail, [...] Nos concepts ont été formés à l'image des solides, [...] ; notre logique est surtout la logique des solides [...] ; par là même,...

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Epictète: Digérer ou vomir...

Digérer ou vomir Ceux qui reçoivent simplement les principes veulent les rendre immédiate¬ment, comme les estomacs malades vomissent les aliments. Digère-les d'abord et, ensuite, ne vomis pas ainsi ; sinon il advient cette chose sale et répugnante que sont les aliments vomis. [...] Le charpentier ne vient pas nous dire : « Écoutez-moi parler de l'art de la...

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Epictète: Théorie & Pratique

Épictète. «Comment se fait-il donc que j'aie écouté les discours des philosophes et leur aie donné un plein acquiescement, et que, dans la pratique, je ne me sois en rien libéré plus entièrement ? Serais-je par hasard d'une nature si ingrate ? Pourtant, dans les autres matières, dans toutes celles dont j'ai voulu m'occuper, on ne m'a pas...

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Rousseau et l'autorité

«Il ne serait pas raisonnable de croire que les peuples se sont d'abord jetés entre les bras d'un maître absolu sans condition et sans retour, et que le premier moyen de pourvoir à la suret commune qu'aient imaginé des hommes fiers et indomptés été de se précipiter dans l'esclavage. En effet, pourquoi se sont-ils donné des supérieurs, si...

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Rousseau: Dossolution de la démocratie

D'abord la puissance législative et la puissance exécutive qui constituent la souveraineté n'en sont pas distinctes. Le Peuple Souverain veut par lui-même, et par lui-même il fait ce qu'il veut. Bientôt l'incommodité de ce concours de tous à toute chose force le Peuple Souverain de charger quelques-uns de ses membres d'exécuter ses volontés. Ces Officiers, après avoir rempli...

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LUCRÈCE ET LA SCIENCE

Enfin, quant à ceux qui pensent que toute la science est impossible, ils ignorent également si elle est possible, puisqu'ils font profession de tout ignorer. Je négligerai donc de discuter avec des gens qui veulent marcher la tête en bas. Et pourtant, je veux bien leur accorder qu'ils ont sur ce point une certitude ; mais je leur...

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Kant: Réflexion sur l'éducation

« L'homme est la seule créature qui ait besoin d'être éduquée. Les animaux, dès qu'ils disposent de leurs forces, les utilisent normalement, c'est-à-dire de manière à ne pas se nuire à eux-mêmes. Un animal, grâce à son instinct, est déjà tout ce qu'il peut être. L'homme, par contre, a besoin de sa raison propre. Il n'a pas d'instinct...

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FREUD: Toute civilisation doit s'édifier sur la contrainte et le renoncement aux instincts.

« On acquiert (...) l'impression que la civilisation est quelque chose d'imposé à une majorité récalcitrante par une minorité ayant compris comment s'approprier les moyens de puissance et de coercition. Il semble alors facile d'admettre que ces difficultés ne sont pas inhérentes à l'essence de la civilisation elle-même, mais sont conditionnées par l'imperfection des formes de culture ayant...

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Vladimir JANKELEVITCH Philosophie morale

« Dès le premier tressaillement de la réflexion l'esprit d'inquiétude nous tourmente ; car la réflexion n'est pas là pour confirmer les évidences, mais au contraire pour les contester. La philosophie de Descartes, par exemple, commence avec le doute radical, c'est-à-dire avec une entreprise tout à fait absurde et, en apparence, déraisonnable : mais le doute lui-même est-il...

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Alain et l'erreur

«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là. Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires,...

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Schopenhauer et l'étonnement

Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion...

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Bergson: Conscience, automatisme et choix

«Qu'arrive t-il quand une de nos actions cesse d'être spontanée pour devenir automatique ? La conscience s'en retire. Dans l'apprentissage d'un exercice, par exemple, nous commençons par être conscients de chacun des mouvements que nous exécutons, parce qu'il vient de nous, parce qu'il résulte d'une décision et implique un choix ; puis à mesure que ces mouvements s'enchaînent...

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Alain et le pianisme !

«Comment expliquer qu'un pianiste, qui croit mourir de peur en entrant sur la scène, soit immédiatement guéri dès qu'il joue? On dira qu'il ne pense plus alors à avoir peur, et c'est vrai; mais j'aime mieux réfléchir plus près de la peur elle-même, et comprendre que l'artiste secoue sa peur et la défait par ces souples mouvements des...

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Pascal: Amour et beauté

« Celui qui aime quelqu'un à cause de sa beauté, l'aime-t-il ? Non car la petite vérole, qui tuera la beauté sans tuer la personne, fera qu'il ne l'aimera plus. Et si on m'aime pour mon jugement, pour ma mémoire, m'aime-t-on, moi ? Non, car je puis perdre ces qualités sans me perdre moi-même. Où est donc ce...

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