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« POETE. Synonyme (noble) de nigaud (rêveur). POESIE (La). Est tout à fait inutile : passée de mode. » Telles sont les définitions que Flaubert note avec ironie dans le Dictionnaire des idées reçues. Votre expérience de lecteur (ou de créateur) vous inci

||Lorsqu'on connaît les conceptions littéraires de Flaubert, son goût pour le réalisme et l'objectivité, ses opinions sur la poésie qui transparaissent parfaitement dans la satire qu'il a faite du romantisme, on est amené à considérer le caractère excessif et trop subjectif de son jugement. Ainsi, je ne partage pas sa pensée car je suis...

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« Les lettres nourrissent l'âme, la rectifient, la consolent. » Expliquez cette maxime de Voltaire. Peut-on la discuter ? Dans quelle mesure votre approche des oeuvres littéraires vous permet-elle de vérifier cette triple vocation des lettres ?

||« Les lettres nourrissent l'âme, la rectifient, la consolent. » Que penser de cette maxime de Voltaire ? Elle semble assez bien s'appliquer au rôle de la littérature, si l'on admet évidemment que le philosophe en parlant de « lettres » désigne les chefs-d'oeuvre de la littérature, et non les innombrables écrits produits chaque...

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Parlant du métier de romancier, François Mauriac écrit : « Les personnages fictifs et irréels nous aident à nous mieux connaître et à prendre conscience de nous-mêmes... Et c'est sans doute notre raison d'être, c'est ce qui légitime notre absurde et étra

||  Parlant du métier de romancier, François Mauriac écrit : « Les personnages fictifs et irréels nous aident à nous mieux connaître et à prendre conscience de nous-mêmes... Et c'est sans doute notre raison d'être, c'est ce qui légitime notre absurde et étrange métier que cette création d'un monde irréel grâce auquel les hommes...

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Henry Miller écrit : « A quoi servent les livres, s'ils ne nous ramènent pas vers la vie ?... Notre espoir à tous, en prenant un livre, est de rencontrer un homme selon notre coeur, de vivre des tragédies et des joies que nous n'avons pas le courage de p

||Henry Miller émet ici un jugement catégorique : « A quoi servent les livres, s'ils ne nous ramènent pas vers la vie ?» En effet, cette interrogation n'est qu'oratoire. Toutefois, il est incontestable qu'une partie importante de la littérature n'assume pas ce rôle ; et nous nous demanderons pour quelles raisons. D'autre part, si...

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Imaginons que vous soyez bibliothécaire et qu'un lecteur dans l'embarras vous demande de lui indiquer un « bon livre». Quels seraient les critères qui vous permettraient de le conseiller ? Evitez de faire un catalogue d'oeuvres et de rester dans le vague

||En tant que bibliothécaire, Monsieur, je me permettrai de vous indiquer ce qu'est, d'après un jugement qui m'est strictement personnel, un «bon livre». Mais permettez-moi avant tout de vous demander dans quels domaines vont vos préférences : aventure, roman, biographie, étude scientifique ? Il existe, en effet, de nos jours, une grande diversité dans...

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François Mauriac nous livre cette réflexion, à propos du roman : « Nous devons donner raison à ceux qui prétendent que le roman est le premier des arts. Il l'est, en effet, par son objet qui est l'homme. Mais nous ne pouvons donner tort à ceux qui en par

||Dans son ouvrage intitulé Le romancier et ses personnages, le célèbre romancier contemporain François Mauriac s'est livré à des réflexions sur « cet art si vanté et si banni » qu'est le roman, « et dont on pourrait dire, s'il atteignait son noble but, qu'il est incontestablement ce qu'il y a de plus divin...

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Le moi devient-il plus énigmatique en raison de notre dependance à l'égard d'autrui ?

Le moi devient-il plus énigmatique en raison de notre dependance à l'égard d'autrui ?|| Le Moi désigne ce qui demeure stable dans mon être à travers le changement du temps; au sens général, il est formé par la manière dont les êtres conscients se perçoivent eux-mêmes. La dépendance désigne la relation de subordination hiérarchique qu’une...

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Que ce soit dans le domaine du roman, de l'autobiographie, du théâtre ou de la poésie, la littérature fait souvent de larges emprunts à l'Histoire : Corneille fait revivre dans ses pièces des héros romains, Mme de La Fayette nous dépeint dans La Princess

||Une oeuvre littéraire exige parfois un solide support historique. Le romancier comme l'auteur de théâtre créent ou animent des personnages divers. Ils doivent alors s'efforcer de les replacer dans leur époque. Ainsi Flaubert ne s'est-il pas transformé en archéologue pour faire revivre Salammbô ? Le poète, lui, veut parfois exalter un événement ou un...

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Montaigne, dans un chapitre de son grand livre Les Essais, écrit au XVIe siècle : « La force, la violence peuvent quelque chose, mais non pas toujours tout. » Vous expliquerez cette formule et vous direz si, à votre avis, le spectacle du monde actuel jus

||Montaigne au XVIe siècle écrivait : « La force, la violence peuvent quelque chose, mais non pas toujours tout. » Il citait là deux formes d'intervention en vue de régler tout problème national ou international. De nos jours, cette affirmation se discute et s'explique encore car elle s'applique à de nombreux événements mondiaux, et...

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Expliquez, et s'il y a lieu discutez, cette pensée de Jean Guéhenno : «On ne juge jamais mieux qu'à vingt ans l'univers : on l'aime tel qu'il devrait être. Toute la sagesse, après, est à maintenir vivant en soi un tel amour. » (Journal d'un homme de quar

|| A notre époque la société est régie par les adultes. Les lois sont constituées, votées par eux ; les pays gouvernés par eux. Tout est dirigé par ce que l'on appelle « l'expérience et la sagesse ». Mais peut-on être sûr que la vérité soit du domaine de la raison ? Et pourquoi la...

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Etes-vous d'accord pour dénoncer avec le philosophe Nietzsche « ceux pour qui l'art se réduit à un aimable à-côté de la vie, à un colifichet dont le sérieux de l'existence peut aisément se passer » ?

||Encore de nos jours, les avis sont partagés à propos de l'art. A ce sujet, le philosophe Nietzsche dénonce « ceux pour qui l'art se réduit à un aimable à-côté de la vie, à un colifichet dont le sérieux de l'existence peut aisément se passer». Nous nous attacherons d'abord à ceux qui considèrent l'art...

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Au terme de l'Avant-propos placé en tête de son livre Matière et Lumière, Louis de Broglie écrit : « On peut légitimement aimer la science pour ses applications, pour les soulagements et les commodités qu'elle a apportés à la vie humaine, sans oublier to

||L'amour de la science ne date pas d'hier. Sans qu'on puisse appuyer sa conviction sur des documents historiques bien anciens, il suffit de penser aux alchimistes du moyen âge pour se représenter des hommes qui, en dépit de la méfiance publique, des persécutions, voire des procès de sorcellerie qui s'achevaient souvent sur un bûcher,...

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Une science qui s'arrêterait dans un système resterait stationnaire et s'isolerait, car la systématisation est un véritable enkystement scientifique, et toute partie enkystée dans un organisme cesse de participer à la vie générale de cet organisme. Les s

||A une science dirigée par la seule raison, fondée — par exemple chez Descartes — sur un postulat métaphysique, et qui reléguait l'expérience dans un rôle servile, succéda, au XIXe siècle, une autre science, utilisant certes toujours la raison, mais fondée sur les phénomènes observables — science dont Claude Bernard se fit le champion...

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« La vérité de demain se nourrit de l'erreur d'hier [...] les contradictions à surmonter sont le terreau même de notre croissance. » Expliquez et commentez cette affirmation introduite par Saint-Exupéry dans sa Lettre à un otage. ?

||Erreur et vérité : les deux termes s'opposent, dans le langage ordinaire. Ils forment même une antithèse absolue, qu'on ne saurait réduire sans paraître une sorte de Tartuffe, à tout le moins un coupeur de cheveux en quatre, un sophiste qui se plaît aux arguments spécieux. Mais que de concepts Saint-Exupéry revisa, depuis l'adolescence!...

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Que pensez-vous de cette affirmation placée par Edmond Rostand dans la bouche de Cyrano de Bergerac : « Oui! mais c'est bien plus beau lorsque c'est inutile. » Vous ne vous placerez pas, pour discuter cette question, sur le seul plan littéraire, mais vou

||Cyrano de Bergerac, au moment où la mort le menace, la brave une dernière fois et, à quelqu'un qui lui fait remarquer combien son geste de bravade est absurde, il répond : « Oui! mais c'est bien plus beau lorsque c'est inutile. »  Le problème apparaît ainsi : le beau et l'utile ne peuvent-ils se...

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« Un art s'affirme contre le goût des multitudes et non dans une infinie complaisance aux désirs des multitudes. » Expliquez et discutez cette pensée. ?

I. En fait, il y a trois sortes d'artistes : a) Ceux qui répondent aux désirs de la génération attachée au bon vieux temps. Ainsi les néo-classiques de la fin du XVIIIe et des débuts du XIXe siècle : l'abbé Delille, par exemple. b) Ceux qui expriment très exactement ce que souhaite la «...

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« On mettrait bien du temps à devenir misanthrope si on s'en tenait à l'observation d'autrui. C'est en notant ses propres faiblesses qu'on arrive à plaindre ou à mépriser l'homme. » Que pensez-vous de cette opinion de Bergson ?

|| S'il y a une vérité bien établie, semble-t-il, c'est celle que La Fontaine a illustrée dans sa fable de « la Besace » et que résume le proverbe de la paille et de la poutre : nous voyons clairement les défauts d'autrui et ignorons les nôtres. Jupiter nous créa besaciers tous de même manière. Il...

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Certains penseurs nous incitent à croire que le bonheur se trouve dans la liberté. D'autres, au contraire, ne le voient que dans la soumission à une règle. Que pensez-vous de ces deux attitudes ?

|| Introduction. La liberté apparaît, le plus souvent, comme le droit de faire ce qui plaît, de suivre son caprice, d'agir à sa fantaisie, sans subir aucun joug. Vue ainsi, elle semble le bien le plus désirable. Au contraire, le devoir apparaît comme une contrainte, une obligation, une corvée, une punition. Il prend l'apparence concrète...

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Devant la multitude des ouvrages qui vulgarisent la science et en font un objet de rêveries romanesques, certains penseurs regrettent le temps où elle n'était accessible qu'à un petit nombre de savants et de gens informés. Que pensez-vous de cette attitu

||Depuis quelques décades, on observe une augmentation régulière du nombre des livres consacrés à la science, des articles de revues, de magazines ou de journaux, des chroniques radiophoniques, des documentaires cinématographiques qui vantent ou expliquent une invention, une découverte. Sans doute le grand public exige-t-il cette vulgarisation devenue une véritable industrie. Au lieu...

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Cours sur la notion de NATURE.

||L'homme cuit ses aliments, enterre ses morts. Voilà deux comportements qui le placent au-delà de la nature et le distinguent des animaux. Mais l'homme s'est-il pour autant émancipé de toute détermination naturelle ? En façonnant la nature selon ses intérêts, il crée un monde à son image. Or, le milieu proprement humain, c'est la...

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Commentez ce mot de Pascal : « Nous avons une impuissance de prouver, invincible à tout le dogmatisme. Nous avons une idée de la vérité invincible à tout le Pyrrhonisme.» ?

||  INTRODUCTION «Ce que le désir engendre, remarquait Valéry, est toujours ce qu'il y a de plus clair». L'homme a tendance, en effet, à prendre ses désirs pour des réalités et c'est en ce sens qu'on peut dire que l'amour de la vérité est la cause de bien des erreurs. Parce qu'il aime la vérité, l'homme...

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Commenter ce texte de Poincaré : « La foi du savant ne ressemble pas à celle que les orthodoxes puisent dans le besoin de certitude. Il ne faut pas croire que l'amour de la vérité se confonde avec l'amour de la certitude [...]; non, la foi du savant ress

|| INTRODUCTION Les étonnants progrès réalisés par la science moderne dès le milieu du XIXe siècle ont engendré de grands espoirs. En énonçant la loi des trois états, Auguste Comte voulait dire que les explications scientifiques devaient désormais se substituer dans tout domaine aux explications théologiques et métaphysiques. Et nombreux sont ceux qui ont pensé...

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Un critique contemporain définit comme il suit le XVIe siècle: "Grand siècle d'explosion et d'invention, d'efforts enthousiastes et de surprises émerveillées, le plus brûlant, le plus avide et tout ensemble le plus frais de notre histoire littéraire." Ex

||Les générations littéraires successives éprouvent souvent le curieux besoin de se donner un âge. C'est ainsi que les romantiques se pensent vieux ou du moins « venus trop tard dans un monde trop vieux », comme dit Musset. A partir de 1890, la littérature se juge elle-même « fin de siècle». Certaines époques se...

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« L'humanisme... tend à comprendre et à absorber toutes formes rie vie, à s'expliquer sinon à s'assimiler toutes croyances, même celles qui le repoussent, même celles qui le nient. » D'après ces suggestions d'André Gide (Journal, 14 juin 1926. Pléiade, p

||On est en droit de s'étonner en constatant que la notion d'humanisme ne fut jamais autant repensée aux époques des humanités triomphantes qu'elle l'est depuis qu'il n'y a plus de véritables et complète culture humaniste. Peut-être est-ce précisément le besoin de retrouver l'homme et les  fins humaines qui pousse les écrivains de la fin...

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A la fin de son ouvrage, La Préciosité et les précieux, de Thibaut de Champagne à J. Giraudoux, René Bray, cherchant à définir une « éthique de la préciosité », note (page 395) : « Ne pourrait-on dire que, dans la préciosité, le poète, au fond, est toujo

||En général l'attitude littéraire exprime une volonté de communication avec les autres hommes: écrire, c'est avant tout, semble-t-il, proposer ses idées au jugement d'autrui, à son approbation. Telle  est essentiellement la position de l'écrivain classique, celui-ci allant même jusqu'à considérer qu'un ouvrage n'a de prix qu'après avoir été approuvé par de nombreuses générations...

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