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5084 dissertations trouvées

La vie a-t-elle une finalité ?

|| Les caractères du vivant: la conception mécaniste On s'accorde sur neuf caractéristiques du vivant: ingestion de substances étrangères nécessaires à la nourriture ; transformation de ces substances pour le fonctionnement de l'organisme ; assimilation ; élimination ; remplacement des substances employées ; accroissement ; irritabilité cellulaire ; possibilité de se diviser et de se...

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La science est-elle une éthique au-dessus de tout soupçon ?

||«J'accuse les hommes de science d'avoir souvent, trop souvent, entretenu cette confusion ; d'avoir menti sur leur véritable dessein, invoquant la puissance pour, en réalité, nourrir la connaissance qui seule leur importe. » C'est J. Monod qui attaque de cette façon. Il connaît bien les différences qui se perçoivent au niveau des systèmes religieux...

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La connaissance peut-elle faire l'objet d'une passion ?

||Contre les certitudes et les succès que, sans cesse, les scientifiques sont censés avoir, l'opinion de la tradition maintient un climat de suspicion. On imagine que le chercheur, en sa passion de la connaissance, n'est pas l'être désintéressé que nous souhaiterions. Dès qu'un individu se sépare de la communauté, parce qu'il semble vouloir connaître...

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"Une oeuvre n'a de valeur que dans son encadrement, et l'encadrement de toute oeuvre c'est son époque." Quel est votre point de vue ?

|| — Les critiques ont toujours essayé de définir la spécificité de l'art, selon des critères divers : esthétiques, moraux, métaphysiques, historiques. — Renan l'envisage selon ce dernier principe lorsqu'il affirme : « une œuvre d'art n'a de valeur que dans son encadrement, et l'encadrement de toute œuvre c'est son époque. » — Le problème est celui...

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« Peut-être faut-il être jeune pour s'égayer habituellement à la lecture de Molière et en général des poètes comiques. Oui, la comédie en elle-même est plus triste que la tragédie. » Vinet. ?

||Que la comédie de Molière laisse un arrière goût d'amertume, la remarque a été souvent faite. Quelle mâle gaîté si triste... Vinet dit plus : il compare avec la tragédie, il généralise. Sous un air paradoxal, cette pensée a un grand fond de vérité, elle sent, d'ailleurs, son époque ; le romantisme nous a...

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Faut-il admettre l'existence d'une pensée inconsciente ?

|| L'expérience commune et l'usage des mots suggèrent que toute pensée est toujours consciente: que serait une pensée inconsciente sinon une pensée que je ne penserais pas, des sentiments que je n'éprouverais pas ou des représentations que je ne me représenterais pas? N'y-a-t-il pas là une supposition absurde? Cependant, on peut remarquer qu'il nous arrive d'accomplir...

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Quels problèmes posent les loisirs dans une société du travail ?

|| Apparition du loisir. Le concept populaire du loisir  Le travailleur le plus simple sait bien pourtant qu'il ne travaille pas sans cesse : il dispose d'heures de détente, de liberté, ses loisirs. Il sait bien aussi qu'il est un travailleur et qu'à aucun moment on ne peut l'appeler oisif. Le loisir c'est étymologiquement «...

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Dans quelle mesure peut-on parler de « tragi-comédie » à propos de RODOGUNE ou de NICOMEDE ?

|| Les détracteurs de Corneille se sont plu à souligner dans son œuvre tous les vers, tous les mots, toutes les situations qui leur paraissaient s'écarter du ton de la tragédie proprement dite et se rapprocher du ton de la comédie. Ils l'accusaient d'avoir cédé au goût espagnol ainsi exprimé par Lope de Vega (te...

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En prenant des exemples précis, vous commenterez et discuterez cette remarque d'un auteur dramatique : « Les créatures du théâtre, comme celles de la vie, doivent garder une part d'ambiguïté et d'indétermination. Elles doivent rester pour nous des sujets

|| Les vrais dramaturges n'ont jamais précisé les jeux de scène ou le décor de leurs pièces. Il y a dans Shakespeare, dans Molière, dans Musset, des formules aussi surprenantes que celle-ci : « La scène est n'importe où. » Les personnages sont « as you like it, comme il vous plaira ». Une saynète...

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Comment vous expliquez-vous que le thème de l'amour et celui de la mort occupent une place capitale dans la littérature et y soient si souvent mêlés l'un à l'autre ?

|| N.-B. : A première vue le sujet est plutôt philosophique. Il vous appartiendra de puiser dans votre culture personnelle suffisamment d'exemples pour lui donner une couleur littéraire. Dans l'Introduction, rappeler la présence et l'importance de ces deux thèmes dans toutes les littératures et à toutes les époques. Penser, par exemple, à : Sapho, Narcisse, Céladon,...

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Que pensez-vous de cette opinion d'Emile Faguet : « La littérature française n'est point populaire, parce qu'aucune littérature n'est populaire. Il faut en prendre son parti : la littérature et l'art ne sont populaires qu'à la condition d'être médiocres

|| Le succès de Jean Vilar a remis en vogue le principe même du théâtre populaire. Mais il n'y a pas que le théâtre qui puisse être populaire : toute la littérature peut s'élever à ce degré de vie, de concret, de réalité parfaitement accessible au grand public et donner ainsi l'impression d'être populaire....

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« Les choses absurdes sont les seules agréables, les seules belles, les seules qui donnent de la grâce à la vie et qui nous empêchent de mourir d'ennui. Un poème, une statue, un tableau raisonnable feraient bâiller tous les hommes, même les hommes raison

|| Plus que nulle autre, notre époque s'impose par son amour du nouveau, de l'inédit, voire de l'étrange ou de l'inaccoutumé. On peut trancher d'un mot en disant qu'elle a privilégié l'absurde au point de l'ériger en théorie littéraire, sinon en système philosophique. Albert Camus n'a-t-il pas fondé naguère avec le Mythe de Sisyphe, l'«...

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Quelles réflexions vous suggèrent ces deux affirmations de Zola : « Si vous me demandez ce que je viens faire en ce monde, moi artiste, je vous répondrai : je viens vivre tout haut. ». « Ma définition de l'oeuvre d'art serait, si je la formulais : une oe

|| On a récemment exhumé les œuvres et les papiers intimes d'Emile Zola. On a discrètement fêté le cinquantenaire de sa mort. Certains contemporains ont évoqué le souvenir de sa noble figure ; de très jeunes écrivains ont nié son influence. On ne lit plus guère Zola dans les petites chapelles littéraires. Mais un simple...

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« POETE. Synonyme (noble) de nigaud (rêveur). POESIE (La). Est tout à fait inutile : passée de mode. » Telles sont les définitions que Flaubert note avec ironie dans le Dictionnaire des idées reçues. Votre expérience de lecteur (ou de créateur) vous inci

||Lorsqu'on connaît les conceptions littéraires de Flaubert, son goût pour le réalisme et l'objectivité, ses opinions sur la poésie qui transparaissent parfaitement dans la satire qu'il a faite du romantisme, on est amené à considérer le caractère excessif et trop subjectif de son jugement. Ainsi, je ne partage pas sa pensée car je suis...

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« Un livre est une fenêtre par laquelle on s'évade », observe Julien Green dans son Journal. Vous essaierez d'expliquer cette réflexion tout en précisant si elle correspond à votre propre définition du livre. Votre développement sera illustré par des exe

|| Green refuse le livre fonctionnel, utilitaire et il le précise bien dans sa « définition » : « une fenêtre par laquelle on s'évade ». Le lecteur ne doit donc pas retrouver la grise et morne réalité quotidienne, mais au contraire il doit oublier les soucis et les méfaits d'un monde de plus en...

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Henry Miller écrit : « A quoi servent les livres, s'ils ne nous ramènent pas vers la vie ?... Notre espoir à tous, en prenant un livre, est de rencontrer un homme selon notre coeur, de vivre des tragédies et des joies que nous n'avons pas le courage de p

||Henry Miller émet ici un jugement catégorique : « A quoi servent les livres, s'ils ne nous ramènent pas vers la vie ?» En effet, cette interrogation n'est qu'oratoire. Toutefois, il est incontestable qu'une partie importante de la littérature n'assume pas ce rôle ; et nous nous demanderons pour quelles raisons. D'autre part, si...

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On voulait démontrer à Alain que les Fables de La Fontaine ne conviennent pas aux écoliers : « Ils ne peuvent en saisir tout la beauté. » «Je l'espère bien ! » répondit-il. Comment comprenez-vous ce paradoxe ? A un âge où vous êtes capable de lire de faç

||Qui n'a pas connu le bonheur du premier livre, qui n'était pas le premier lu — celui-là est oublié à jamais, disparu dans les oubliettes de la mémoire —, mais celui qui, le premier, nous a fait aimer la lecture ? Et si nous n'en gardons plus qu'un souvenir diffus, un parfum de féerie,...

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Pensez-vous comme André Malraux que la vie privée des grands créateurs n'est qu'un « misérable tas de petits secrets » dont le lecteur n'a guère besoin, ou croyez-vous au contraire qu'une telle connaissance contribue précieusement à la bonne intelligence

||Les biographies, d'une utilité longtemps irréfutable, se sont vues quelque peu dépréciées depuis peu, notamment par les adeptes de la « nouvelle critique ». Beaucoup pourtant y restent attachés, et il n'est d'édition scolaire ou érudite qui ne présente de notice biographique, même succincte : un tel débat, qui remet en question les méthodes...

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Pensez-vous comme André Malraux que la vie privée des grands créateurs n'est qu'un « misérable tas de petits secrets » dont le lecteur n'a guère besoin, ou croyez-vous au contraire qu'une telle connaissance contribue précieusement à la bonne intelligence

||La plupart des bonnes maisons d'édition, lorsqu'elles publient l'oeuvre intégrale d'un artiste, y adjoignent une biographie détaillée de l'auteur. Des gens intelligents, critiques et universitaires, travaillent thèses et mémoires.  Or, notoirement, la majorité du public ne consulte que très peu ces pages. Et André Malraux le justifie en écrivant : « La vie privée...

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François Mauriac nous livre cette réflexion, à propos du roman : « Nous devons donner raison à ceux qui prétendent que le roman est le premier des arts. Il l'est, en effet, par son objet qui est l'homme. Mais nous ne pouvons donner tort à ceux qui en par

||Dans son ouvrage intitulé Le romancier et ses personnages, le célèbre romancier contemporain François Mauriac s'est livré à des réflexions sur « cet art si vanté et si banni » qu'est le roman, « et dont on pourrait dire, s'il atteignait son noble but, qu'il est incontestablement ce qu'il y a de plus divin...

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Que ce soit dans le domaine du roman, de l'autobiographie, du théâtre ou de la poésie, la littérature fait souvent de larges emprunts à l'Histoire : Corneille fait revivre dans ses pièces des héros romains, Mme de La Fayette nous dépeint dans La Princess

||Une oeuvre littéraire exige parfois un solide support historique. Le romancier comme l'auteur de théâtre créent ou animent des personnages divers. Ils doivent alors s'efforcer de les replacer dans leur époque. Ainsi Flaubert ne s'est-il pas transformé en archéologue pour faire revivre Salammbô ? Le poète, lui, veut parfois exalter un événement ou un...

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Depuis l'Antiquité, le couple occupe dans la littérature une place privilégiée. On le rencontre dans tous les genres au coeur même des intrigues. Sans céder à la tentation du catalogue, mais en vous référant à quelques exemples précis, vous étudierez le

|| Les jours où le ciel est bien trop gris, où l'âme rejoint son domaine pour y créer la réflexion, l'homme peut apercevoir une ligne. Il ne peut en concevoir la fin car elle touche l'Infini, mais il peut observer une silhouette qui par sa position verticale nuance le paysage horizontal. Le regard voit alors...

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Au terme de l'Avant-propos placé en tête de son livre Matière et Lumière, Louis de Broglie écrit : « On peut légitimement aimer la science pour ses applications, pour les soulagements et les commodités qu'elle a apportés à la vie humaine, sans oublier to

||L'amour de la science ne date pas d'hier. Sans qu'on puisse appuyer sa conviction sur des documents historiques bien anciens, il suffit de penser aux alchimistes du moyen âge pour se représenter des hommes qui, en dépit de la méfiance publique, des persécutions, voire des procès de sorcellerie qui s'achevaient souvent sur un bûcher,...

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Une science qui s'arrêterait dans un système resterait stationnaire et s'isolerait, car la systématisation est un véritable enkystement scientifique, et toute partie enkystée dans un organisme cesse de participer à la vie générale de cet organisme. Les s

||A une science dirigée par la seule raison, fondée — par exemple chez Descartes — sur un postulat métaphysique, et qui reléguait l'expérience dans un rôle servile, succéda, au XIXe siècle, une autre science, utilisant certes toujours la raison, mais fondée sur les phénomènes observables — science dont Claude Bernard se fit le champion...

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« Un art s'affirme contre le goût des multitudes et non dans une infinie complaisance aux désirs des multitudes. » Expliquez et discutez cette pensée. ?

I. En fait, il y a trois sortes d'artistes : a) Ceux qui répondent aux désirs de la génération attachée au bon vieux temps. Ainsi les néo-classiques de la fin du XVIIIe et des débuts du XIXe siècle : l'abbé Delille, par exemple. b) Ceux qui expriment très exactement ce que souhaite la «...

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