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« L'habitude est un facteur essentiel du comportement, le plus intelligent, le plus plastique. Tout comportement intelligent aboutit sans cesse à de nouvelles habitudes. Savoir monter des mécanismes, c'est faire économie d'effort et c'est créer l'outil n

||INTRODUCTION. - Il est commun de considérer l'habitude comme un obstacle à l'activité intelligente. Contre cette conception du vulgaire la pensée contemporaine réagit avec force, témoin ces affirmations d'un psychologue contemporain : « L'habitude est un facteur essentiel... ». I. Analyse. — Ces quelques lignes sont pleines d'idées, mais d'idées jetées sans ordre : tâchons de les ordonner et...

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Commenter cette opinion d'un penseur contemporain : « Croire n'est pas quelque chose de moins, mais quelque chose de plus que savoir. Celui qui croit ajoute le poids de tout son être à ce qu'il pense. » ?

||INTRO. — Habituellement, le verbe croire est employé au sens faible et marque un assentiment imparfait pouvant comporter, comme l'opinion, toutes sortes de degrés. Au contraire, on n'applique le verbe savoir qu'aux connaissances admises comme certaines. Lorsque, me fondant sur un vague bruit, je déclare : je crois qu'il pleut, j'ai bien conscience de hasarder une affirmation douteuse....

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Le langage ne traduit-il qu'une faible partie de notre pensée, ou faut-il dire avec un philosophe contemporain « Toute pensée est inséparable de son expression et ne vaut que ce que vaut cette expression elle-même. » ?

||Pour DESCARTES et au sens large, la pensée englobe toute la vie intérieure. Dans ce sens, le langage ne traduit qu'une faible partie de notre pensée : la vie affective est inexprimable avec ses nuances propres et sa complexité. Dans la vie intellectuelle elle-même, précisément dans la mesure où elle se mêle d'éléments extra-intellectuels, en particulier de sentiments, il...

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Le but principal de la science doit-il être surtout le but pratique, la satisfaction des besoins matériels de l'homme, ou le but théorique, l'apaisement de la curiosité ?

||Bien remarquer le mot « doit », à cause duquel il sera difficile de traiter convenablement ce sujet dont l'énoncé est mal libellé. La science consiste, par définition, dans une connaissance et une intelligence des choses indépendamment de l'utilité pratique. Mais il ne s'ensuit pas que la science « doit » se désintéresser des...

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Commentez cette réflexion de Saint-Exupéry : « La grandeur d'un métier est peut-être avant tout d'unir les hommes. » ?

||INTRODUCTION. — De l'avis de ses biographes, c'est l'aviation qui a éveillé SAINT-EXUPÉRY à sa vocation humaine. Et son livre, Terre des Hommes, en même temps qu'il exprime une ardente sympathie pour l'humanité, est aussi un hommage au métier. Mais d'où le métier tire-t-il sa dignité ? SAINT-EXUPÉRY le dit dans un passage de...

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Commentez ces mots de Leibniz : « Il y a dans toute erreur une part de vérité. » ?

||INTRODUCTION. -- Commettre une erreur « c'est affirmer ce qui est faux », c'est-à-dire le contraire de la vérité. Comment dès lors comprendre les mots de LEIBNIZ, pour qui toute erreur recèle une part de vérité ? Avant d'établir le bien-fondé de ce jugement paradoxal, il importe de faire quelques distinctions.I. — DISTINCTIONS ...

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Sainte-Beuve écrit : « En matière de critique et d'histoire littéraire, je ne connais pas de lecture plus délectable, plus féconde en enseignements de toutes sortes que la biographie bien faite d'un grand homme. » Etes-vous de l'avis de Sainte-Beuve ?

||INTRODUCTION. - Les professeurs qui, à l'époque des examens, reçoivent un paquet de cent ou cent cinquante dissertations à corriger, considèrent ce travail comme une des corvées les plus amères, et on sait, quelle que soit leur conscience professionnelle, le manque d'objectivité de beaucoup de leurs cotations. n'en est pas de même pour les...

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Bien des écrivains ont goûté et célébré la solitude. Avez-vous vous-même éprouvé l'utilité et le charme de la solitude ?

||INTRODUCTION. - L'homme est un animal social. Il ne se développe que dans la société de ses semblables et c'est dans ses rapports avec eux qu'il éprouve les satisfactions les plus élevées. Aussi, pour le punir, recourt-on à diverses sanctions qui consistent, en définitive, à suspendre son droit de communiquer avec les autres :...

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« Combien elles [Clytemnestre et Électre] se ressemblent ! Toutes deux viriles et toutes deux privées d'amour. À maints égards, sous sa froideur, Clytemnestre apparaît aussi blessée, aussi pathétique qu'Électre », estime Charles Mauron (Le Théâtre de Gir

||L'affirmation est pour le moins étonnante, tant les deux femmes se détestent et tant Électre répète à l'envi qu'elle ne « ressemble en rien » (II, 5) à sa mère. Leurs ressemblances sont pourtant bien réelles, mais ponctuelles et limitées. I. Des ressemblances réelles Clytemnestre et Électre se rejoignent dans une identité de souffrance et...

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Un philosophe écrit : « Tout état psychologique, par cela seul qu'il appartient à une personne, reflète l'ensemble d'une personnalité. » Expliquez et dites ce que vous en pensez. ?

||INTRODUCTION. — Des analyses comme celles du théâtre de Corneille, en nous faisant assister à la lutte du sentiment du devoir contre la passion, nous ont habitués à considérer la conscience comme un lieu où s'affrontent des puissances ennemies et irréductibles. Cette conception risque d'être ensuite renforcée par l'étude analytique de l'activité de l'homme...

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Commenter et discuter cette pensée d'un philosophe contemporain : « La situation de l'homme explique tout l'homme, sauf le jugement que sa pensée libre porte sur cette situation .» ?

||INTRO. - Pendant longtemps, les psychologues ont pris pour objet de leurs recherches les faits de conscience considérés comme un domaine à part; DESCARTES, qui était à l'origine de leur conception de l'homme, n'avait-il pas écrit : je suis « une substance dont toute l'essence ou la nature n'est que de penser (...). En sorte...

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« La rêverie est le dimanche de la pensée. La flânerie n'est pas seulement délicieuse, elle est utile. C'est un bain de santé qui rend la vigueur et la souplesse à tout l'être, à l'esprit comme au corps, c'est le signe et la fête de la liberté, c'est un

||« La rêverie est le dimanche de la pensée. La flânerie n'est pas seulement délicieuse, elle est utile. C'est un bain de santé qui rend la vigueur et la souplesse à tout l'être, à l'esprit comme au corps, c'est le signe et la fête de la liberté, c'est un banquet joyeux et salutaire, le banquet du papillon qui...

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Quel est le sens profond de ce mot d'un écrivain contemporain « Toute métaphysique est affaire de tempérament » ?

||INTRODUCTION. - On peut, en empruntant la terminologie de KANT, caractériser la métaphysique comme la discipline qui a pour objet le noumène ou la chose en soi, tandis que la science se borne au phénomène, à ce que les choses sont pour nous. La science comporte donc un certain relativisme tandis que la métaphysique...

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« La chose inhumaine n'a rien à dire : d'où ce grand scandale que les sciences n'instruisent pas du tout », déclare le philosophe Alain. Expliquez ?

||Introduction. — Les spécialistes des sciences de la nature sont portés à faire peu de cas des recherches sur l'homme et soir les sociétés humaines, recherches auxquelles ils refusent parfois le qualificatif de scientifiques à cause du manque de rigueur de leurs méthodes comme de leurs résultats. Mais parfois les représentants de ces sciences...

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Essayez de montrer comment l'analyse et la synthèse, tout en étant des procédés généraux de l'esprit humain, peuvent prendre dans les différents groupes de sciences des physionomies différentes. ?

||Introduction. — La tendance à l'unité est une des caractéristiques essentielles de l'esprit philosophique comme de l'esprit scientifique : le savant aussi bien que le philosophe estime avoir fait un notable progrès lorsque, sous la diversité des apparences, il a découvert une identité foncière. C'est ainsi que psychologues et logiciens ramènent les opérations de...

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Les « faits de population » posent-ils seulement des problèmes biologiques et économiques, ou posent-ils en outre un problème moral ?

||Introduction. — Depuis plus d'un demi-siècle, sous la menace d'une armée allemande de plus en plus forte, les Français déploraient la dénatalité de leur pays et la dépopulation des campagnes, plus prolifiques que les villes. Aujourd'hui, si cette préoccupation ne nous a pas complètement abandonnés, nous entendons d'autres échos : de grandes contrées du...

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La vie de famille fait-elle naître des droits qui viennent s'ajouter à ceux de la personne humaine ?

||Introduction. — Le Code Napoléon ignore la famille. Il semble avoir été conçu, remarquait Renan, pour un individu qui naîtrait enfant trouvé et mourrait célibataire. Une critique de ce genre pourrait être adressée à bien des morales, qui font bien valoir la dignité de la personne humaine, mais semblent oublier que l'homme ne vient...

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« La raison, c'est quand on a couru, qu'on a soif et qu'on ne boit pas », disait un enfant pour définir la raison. Et le philosophe Rauh après avoir cité la formule, ajoute : « Voilà le devoir intellectuel. » Expliques et discutez. ?

||Introduction. — Improviser une définition est fort difficile, Aussi s'en tire-t-on parfois en recourant à un exemple. C'est ce que fit cet enfant, qui expliqua : « La raison, c'est quand on a couru et qu'on ne boit pas». » Réponse que Rauh approuve, en ajoutant : « Voilà le devoir intellectuel. » Tâchons...

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Un philosophe a écrit : « Tout état psychologique, par cela seul qu'il appartient à une personne, reflète l'ensemble de la personnalité. » Expliquez et dites ce que vous en pensez. ?

||Introduction. — Les tristes pensées qui défilent dans notre esprit pendant que nous suivons le cortège funèbre d'un être aimé contrastent souvent avec le spectacle qui s'offre à nos yeux le long de la route. Sans doute, par sympathie pour notre douleur, les inconnus que nous rencontrons suspendent leurs jeux ou leurs rires; mais,...

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Maine de Biran écrit dans son journal, en 1822 : « Une personne que je croyais spirituelle me niait aujourd'hui qu'il y ait énergie sans passion et elle paraît avoir lié étroitement ces deux idées. J'ai soutenu fortement que là où il y avait passion entr

||Introduction. — Analyse d'une passion : celle d'Harpagon par exemple : elle apparaît surtout avec deux caractères :— une grande ardeur et une énergie formidable dans une direction unique;— un assujettissement du sujet, sans ce§se harcelé par sa tendance, et qui la suit;C'est sans doute ce qui aura donné lieu à la double opinion...

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Le doute du scientifique est-il de même nature que celui du sceptique ?

||Introduction. — L'homme est naturellement crédule. C'est l'expérience de l'erreur et du mensonge qui le rend prudent et l'amène à douter. Mais il y a différentes façons de douter : celle du savant et celle du sceptique : comment les caractériser ?I. La genèse et le rôle du doute sont bien dissemblables suivant qu'on...

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Connaissez-vous des auteurs qui aient voulu tirer une morale de la science ? Comment s'y sont-ils pris ? Peut-on soutenir crue l'inverse serait mieux justifié. ?

||Autrefois, les philosophes fondaient la morale sur la métaphysique. Ils précisaient d'abord la nature propre de l'homme, être raisonnable et libre, ayant un principe spirituel et par conséquent immortel... Ensuite, ayant prouvé l'existence d'un Dieu créateur et souverainement parfait? ils montraient que ce Dieu, ne pouvant pas se désintéresser de l'homme, lui imposait de...

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Peut-on accorder toute confiance au témoignage spontané de notre conscience morale ?

||C'est un fait d'expérience qu'il existe en chacun de nous une puissance judicielle qui entend statuer sur la valeur morale de nos actions et de celles de nos semblables. Elle peut s'exercer avant l'acte comme législateur et guide, et après l'acte comme juge, rémunérateur ou bourreau. Elle s'exerce aussi soit de façon réfléchie, après...

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Expliquez et commentez cette pensée d'un philosophe contemporain : « Le monde fait partie de la réalité humaine, bien qu'il embrasse à la fois tout ce qui existe et la réalité humaine en particulier. » ?

||Celui qui connaît un peu Brunschvicg aura l'impression que cette pensée est de lui. Bien peu de candidats, même de candidats parisiens, ont une idée, même vague, de la philosophie de Brunschvicg, bien qu'il soit un des penseurs contemporains les plus marquants. Qu'importe! On demande, non pas de deviner l'auteur de la pensée en...

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Claude Bernard a dit en parlant des rapports de la science et de la philosophie : « L'union solide de la science et de la philosophie est utile aux deux : elle élève rune et soutient l'autre ». Expliquez et appréciez cette pensée. ?

||||I. — La philosophie élève la science. Sans la philosophie la science serait trop terre à terre. Sans doute elle ne tomberait pas complètement clans l'empirisme, mais elle y confinerait. Elle s'interdirait les grandes hypothèses, les vues d'ensemble. Elle aurait « des semelles de plomb ».II. — La science soutient la philosophie. Sans la...

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