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4461 dissertations trouvées

Nietzsche: Injustice et malfaiteurs

Nietzsche "Une injustice que l'on a faite à quelqu'un est beaucoup plus lourde à porter qu'une injustice que quelqu'un d'autre vous a faite (non pas précisément pour des raisons morales, il faut le remarquer); car, au fond, celui qui agit est toujours celui qui souffre, mais bien entendu seulement quand il est accessible aux remords ou bien à...

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HUME: La doctrine d'une divinité suprême

« La doctrine d'une divinité suprême, auteur de la nature, est très ancienne et elle s'est répandue à travers de vastes nations très peuplées, où tous les rangs et toutes les conditions l'ont embrassée. Mais qui penserait qu'elle a dû son succès à la force déterminante des invincibles raisons, sur lesquelles elle est indubitablement fondée, se montrerait peu...

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Lucrèce: Livre II de De natura rerum, (de la nature des choses)

« Il est doux quand la vaste mer est soulevée par les vents d'assister du rivage à la détresse d'autrui ; non qu'on trouve un si grand plaisir à regarder souffrir ; mas on se plait à voir quels maux vous épargnent » Livre II de De natura rerum, (de la nature des choses), Lucrèce||Au début du livre...

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Kant: Les desseins de la Raison

La raison, dans une créature, est un pouvoir d'étendre les règles et les desseins qui commandent l'usage de toutes ses forces, bien au-delà de l'instinct naturel, et elle ne connaît aucune limite à ses projets. Or, elle n'agit pas elle-même instinctivement mais a besoin d'essais, d'exercices, d'enseignements, pour progresser peu à peu d'un degré d'intelligence à l'autre. C'est...

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Alain: Mémoire et Souverain

« Quand je récite, on peut bien dire que je reconnais le texte, et par conséquent que je me reconnais moi-même. Mais ma pensée ne se dirige pas par là. L'intérêt n'est pas de savoir si c'est bien moi qui ai appris cela et à quelle époque... Un chimiste ne se reconnaît pas lui-même, même explicitement en ses...

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Lucrèce et la piété

« La piété ce n'est pas se montrer à tout instant couvert d'un voile et tourné vers une pierre, et s'approcher de tous les autels ; ce n'est pas se pencher jusqu'à terre en se prosternant, et tenir la paume de ses mains ouvertes en face des sanctuaires divins ; ce n'est point inonder les autels du sang...

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Kant et la nécessité de l'éducation

texte de Kant "L'homme ne peut devenir homme que par l'éducation. Il n'est que ce que l'éducation fait de lui. Il faut bien remarquer que l'homme n'est éduqué que par des hommes et par des hommes qui ont également été éduqués. C'est pourquoi le manque de discipline et d'instruction (que l'on remarque) chez quelques hommes fait de ceux-ci...

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Rousseau: loi républicaine et liberté

J'aime la liberté, rien n'est plus naturel ; je suis né libre, il est permis à chacun d'aimer le gouvernement de son pays et si nous laissons aux sujets des Rois dire avec tant de bêtise et d'impertinence du mal des Républiques, pourquoi ne nous laisseraient-ils pas dire avec tant de justice et de raison du mal de...

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Hegel: l'homme libre est l'homme rationnel

Mais, dans le domaine des besoins physiques, le contenu de la satisfaction présente un caractère fini et limité ; la satisfaction n'est pas absolue et est aussitôt suivie d'un réveil du besoin. Le fait de manger, le sommeil, la satiété ne donnent jamais de résultats définitifs : la faim et la fatigue réapparaissent le lendemain ! Dans le...

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Alain et l'astronomie

« J'ai vu la lune dans des lunettes; et ce n'était pas désagréable. Pourtant la vue de ces montagnes éclairées par le soleil ne m'a pas instruit. Car il y a un ordre à suivre et je n'en étais point là, mais plutôt à suivre la vagabonde d'étoile en étoile, et à bien marquer son chemin. Et, malgré...

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Merleau-Ponty: pudeur et métaphysique

Il faut sans aucun doute reconnaître que la pudeur, le désir, l'amour en général ont une signification métaphysique, c'est-à-dire qu'ils sont incompréhensibles si l'on traite l'homme comme une machine gouvernée par des lois naturelles, ou même comme un « faisceau d'instincts », et qu'ils concernent l'homme comme conscience et comme liberté. L'homme ne montre pas ordinairement son corps...

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PASCAL: combat et victoire

Rien ne nous plait que le combat, mais non pas la victoire. On aime à voir les combats des animaux, non le vainqueur acharné sur le vaincu. Que voulait-on voir sinon la fin de la victoire ? Et dès qu'elle arrive, on en est saoul. Ainsi dans le jeu ; ainsi dans la recherche de la vérité :...

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Schopenhauer : désir et souffrance

Tout vouloir procède d'un besoin, c'est-à-dire d'une privation, c'est-à-dire d'une souffrance. La satisfaction y met fin; mais pour un désir qui est satisfait, dix au moins sont contrariés; de plus, le désir est long, et ses exigences tendent à l'infini; la satisfaction est courte, et elle est parcimonieusement mesurée. Mais ce contentement suprême lui-même n'est qu'apparent: le désir...

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Alain, Les Idées et les Ages, Livre IX « Les natures », chapitre V « Vouloir »

Alain, Les Idées et les Ages, Livre IX « Les natures », chapitre V « Vouloir » Tout choix est fait. Ici la nature nous devance, et jusque dans les moindres choses ; car, lorsque j'écris, je ne choisis point les mots, mais plutôt je continue ce qui est commencé, attentif à délivrer le mouvement de nature, ce...

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Difficile liberté d'Emmanuel Lévinas

"Est-il sûr que l'intolérance religieuse ne reflète que la barbarie des siècles obscurs ? Le lien entre la foi et le glaive ne définit-il pas la vérité religieuse comme telle ? Distincte des évidences rationnelles, où intolérance et tolérance perdent toute signification, appartient-elle pour autant aux opinions où la tolérance est aisée ? [...] Réflexions de grande portée....

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Lucrèce: matière et esprit

Lucrèce: matière et esprit Au reste l'esprit souffre avec le corps et en partage les sensations, tu le sais. La pointe d'un trait pénètre-t-elle en nous sans détruire tout à fait la vie, mais en déchirant les os et les nerfs? Une défaillance se produit, nous nous affaissons doucement à terre; là un trouble s'empare de l'esprit; nous...

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Qu'est-ce que les Lumières ? (Aliéna cinquième). KANT

Qu'est-ce que les Lumières ? (Aliéna cinquième). KANT [5] " Or rien n'est exigé en vue de ces Lumières que la liberté; et même la liberté la plus innocente qui soit parmi tout ce qui est susceptible de porter le nom de liberté ; à savoir la liberté de faire un usage public de sa raison dans tous...

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Levi-Strauss et la barbarie

« Chacun appelle barbarie ce qui n'est point de son usage » nous explique déjà, au XVIe siècle, Michel de Montaigne dans ses Essais. Le barbare, c'est étymologiquement, l'étranger (βαρβαρος) pour les grecs, celui qui s'exprime par onomatopées - bar-bar - au lieu de s'exprimer dans le logos, le langage grec. Et il faut réfléchir à cet idée...

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Heidegger et la signification du « logos » humain

Avec HEIDEGGER, nous nous trouvons en face d'une attitude plus respectueuse de l'originalité de l'intellect humain, comme pouvoir de connaître, c'est-à-dire de « dévoiler» la vérité des choses. 1. Pensée et transcendance de l'homme. Seul de tous les êtres, l'homme, parce qu'il « pense » vit dans un rapport aux choses qui est « ouvert ». Les animaux...

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Spinoza. La négation du rôle du jugement dans l'atteinte de la vérité.

DESCARTES admettait qu'une « grande clarté dans mon entendement entraîne une grande inclination dans ma volonté». SPINOZA refuse cette dissociation de l'entendement et du jugement. Pour lui, l'idée vraie s'impose d'elle-même à l'esprit sans que celui-ci ait à l'examiner et à décider s'il doit ou non y adhérer. ...

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Lamarck et la critique du lamarckisme

Lamarck et la critique du lamarckisme||Chargé d'une classification des invertébrés au Muséum, LAMARCK forme l'hypothèse que la ressemblance de certains caractères pourrait être le signe d'une descendance réelle et d'une transformation. En 1809 (l'année de la naissance de DARWIN), LAMARCK publie sa Philosophie zoologique dans laquelle il explique la transformation des espèces par la double loi de l'influence...

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Rousseau, Sur l'économie politique.

La patrie ne peut subsister sans la liberté, ni la liberté sans la vertu, ni la vertu sans les citoyens; vous aurez tout si vous formez des citoyens; sans cela vous n'aurez que de méchants esclaves, à commencer par les chefs de l'Etat. Or former des citoyens n'est pas l'affaire d'un jour; et pour les avoir hommes, il...

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Darwin et la critique du darwinisme

Darwin et la critique du darwinisme||L'explication du transformisme par la sélection naturelle, thèse exposée dans son célèbre ouvrage, L'origine des espèces (1859), a été suggérée à Charles DARWIN (1809-1882) par trois expériences : 1° son voyage sur le vaisseau Beagle et la constatation des différences entre faune et flore insulaires et continentales (archipel des Galapagos, entre autres); 2°...

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Platon: Bien général et bien particulier

Les hommes doivent nécessairement établir des lois et vivre selon des lois, sous peine de ne différer en aucun point des bêtes les plus totalement sauvages. La raison en est qu'aucune nature d'homme ne naît assez douée pour à la fois savoir ce qui est le plus profitable à la vie humaine en cité et le sachant, pouvoir...

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