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Dissertations Commentaires

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118 dissertations trouvées

2 pages - 1,80 €

A quelles conditions puis-je accepter une règle morale ?

||Comme tout animal, l'homme est mû par cette tendance à l'autoconservation et à la sécurité personnelle. C'est pourquoi devant une forme de lutte originaire permanente, il aurait décidé, par une forme de contrat, de laisser de côté sa liberté afin de la redéfinir, et ce pour qu'elle puisse devenir une liberté qui n'entrave pas celle d'autrui. Et c'est...

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Auguste Comte: Le but de la science est-il la réussite technique ?

Science, d'où prévoyance : prévoyance, d'où action ; telle est la formule très simple qui exprime, d'une manière exacte, la relation générale de la science et de l'art, prenant ces deux expressions dans leur acception totale. Mais malgré l'importance capitale de cette relation, qui ne doit jamais être méconnue, ce serait se former des sciences une idée bien...

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Nietzsche: La conscience est-elle illusoire ?

Du "génie de l'espèce". - [...] Car nous pourrions penser, sentir, vouloir, nous souvenir, nous pourrions également agir » dans toutes les acceptions du mot, sans qu'il soit nécessaire que nous ayons conscience » de tout cela. La vie tout entière serait possible sans qu'elle se vît en quelque sorte dans une glace : comme d'ailleurs, maintenant encore,...

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Alain: Faut-il distinguer artiste et artisan ?

Puisqu'il est évident que l'inspiration ne forme rien sans matière, il faut donc à l'artiste, à l'origine des arts et toujours, quelque premier objet ou quelque première contrainte de fait, sur quoi il exerce d'abord sa perception, comme l'emplacement et les pierres pour l'architecte, un bloc de marbre pour le sculpteur, un cri pour le musicien, une thèse...

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Montaigne: L'ignorance s'oppose-t-elle à la vérité ?

Il s'engendre beaucoup d'abus au monde ou, pour le dire plus hardiment, tous les abus du monde s'engendrent de ce qu'on nous apprend à craindre de faire profession de notre ignorance, et que nous sommes tenus d'accepter tout ce que nous ne pouvons réfuter. Nous parlons de toutes choses par précepte et résolution. Le style à Rome portait...

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Lévinas: La proximite d'autrui

La proximité d'autrui est présentée [...] comme le fait qu'autrui n'est pas simplement proche comme un parent, mais s'approche essentiellement de moi en tant que je me sens - en tant que je suis - responsable de lui. C'est une structure qui ne ressemble ement à la relation intentionnelle qui nous rattache, dans la connaissance, à l'objet -...

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MARC AURÈLE (121-180): Le temps de la vie de l'homme

Le temps de la vie de l'homme, un instant ; sa substance, fluente ; ses sensations, indistinctes ; l'assemblage de tout son corps, une facile décomposition ; son âme, un tourbillon ; son destin, difficilement conjecturable ; sa renommée, une vague opinion. Pour le dire en un mot, tout ce qui est de son corps est eau courante...

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Sören KIERKEGAARD (1813-1855): Etre chrétien

Subjectivement le fait d'être un chrétien se détermine de la façon suivante : la décision réside dans le sujet, l'appropriation est l'intériorité paradoxale qui est spécifiquement différente de toute autre intériorité. Etre chrétien n'est pas déterminé par le quoi du christianisme mais par le comment du chrétien. Ce commet ne peut s'adapter qu'à une chose, au paradoxe absolu....

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Auguste COMTE: Science, d'ou prevoyance...

Science, d'où prévoyance : prévoyance, d'où action ; telle est la formule très simple qui exprime, d'une manière exacte, la relation générale de la science et de l'art, prenant ces deux expressions dans leur acception totale. Mais malgré l'importance capitale de cette relation, qui ne doit jamais être méconnue, ce serait se former des sciences une idée bien...

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Merleau-Ponty: L'homme public

L'homme public, puisqu'il se mêle de gouverner les autres, ne peut se plaindre d'être jugé sur ses actes dont les autres portent la peine, ni sur l'image souvent inexacte qu'ils donnent de lui. Comme Diderot le disait du comédien en scène, nous avançons que tout homme qui accepte de jouer un rôle porte autour de soi un «...

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Merleau-Ponty et le marxisme

Si le marxisme, après avoir pris le pouvoir en Russie et s'être fait accepter par un tiers du peuple français, semble incapable aujourd'hui d'expliquer dans son détail l'histoire que nous vivons, si les facteurs de l'histoire qu'il avait dégagés sont aujourd'hui mêlés dans le tissu des événements à des facteurs nationaux et psychologiques qu'il considérait comme secondaires, et...

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LEIBNIZ: L'origine des erreurs

L'origine de toutes les erreurs est, en un certain sens, la même que celle des erreurs de calcul, qui arrivent aux arithméticiens. En effet, il arrive souvent qu'à défaut d'attention ou de mémoire, nous faisons ce qu'il ne faut pas faire ou que nous omettons ce qu'il faut faire, ou bien que nous croyons avoir fait ce que...

4 pages - 1,80 €

MACHIAVEL: Le Prince face à la Fortune et la Vertu

Je n'ignore pas cette croyance fort répandue : les affaires de ce monde sont gouvernées par la fortune et par Dieu ; les hommes ne peuvent rien y changer si grande soit leur sagesse ; il n'existe même aucune sorte de remède ; par conséquent il est tout à fait inutile de suer sang et eau à vouloir...

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Jean-Paul SARTRE: Amour et liberté

Il arrive qu'un asservissement total de l'être aimé tue l'amour de l'amant. Le but est dépassé : l'amant se retrouve seul si l'aimé s'est transformé en automate. Ainsi l'amant ne désire t il pas posséder l'aimé comme on possède une chose ; il réclame un type spécial d'appropriation. Il veut posséder une liberté comme liberté. Mais, d'autre part,...

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SARTRE: Du refus romantique de la maladie

Et comme il faut assumer nécessairement pour changer, le refus romantique de la maladie par le malade est totalement inefficace. Ainsi y a-t-il du vrai dans la morale qui met la grandeur de l'homme dans l'acceptation de l'inévitable et du destin. Mais elle est incomplète car il ne faut l'assumer que pour la changer. Il ne s'agit pas...

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